À quelques semaines des élections à la tête de la FECOFA, le climat s’intensifie et les prises de position se multiplient. Pour de nombreux observateurs, l’heure est désormais décisive pour l’avenir du football congolais.
Le journaliste sportif congolais, Aristote Pelly, hausse le ton et appelle à une véritable rupture avec les pratiques du passé.
Selon lui, la FECOFA n’a plus besoin de dirigeants hésitants ou déconnectés des réalités, mais d’un leadership fort, capable de redorer l’image du football national sur la scène africaine et internationale.
Dans cette dynamique, il rejoint la vision défendue par l’honorable Guy Mafuta, secrétaire de l’ADFCO, qui a récemment dressé le profil du futur président :
« Il faut quelqu’un qui a des entrées à la CAF et à la FIFA. Il faut un dirigeant qui a un agenda. Il ne faut pas avoir un parvenu. »
Parmi les neuf candidats en lice, Veron Mosengo apparaît, selon Aristote Pelly, comme le profil le plus à même de sortir le football congolais de la crise actuelle.
Dans un appel à l’unité, le journaliste invite les différentes parties prenantes à dépasser les clivages pour soutenir une candidature capable d’impulser un véritable renouveau à la FECOFA.
La Rédaction
